Etape 5 : Que des chutes et CAVENDISH 1èr

Le scénario était écrit : morne étape où l’échappée matinale est rejointe aux abords de l’arrivée et qui se termine par un sprint massif. Sprint massif il y a eu, remporté par Mark CAVENDISH, heureux de débloquer le compteur. Il bat Philippe GILBERT qui n’a pu se rattraper de sa bévue de la veille. Un sprint où William BONNET, très bien placé, s’est obstiné à tirer un braquet énorme (le 11 dents) alors que ses adversaires directs avaient 1 ou 2 dents plus souple. Il n’avançait plus dans ce faux plat montant qui conduisait à l’arrivée. Une leçon à retenir !<o:p></o:p>
Ce qui n’était pas écrit, c’est le nombre considérable de chutes, ayant entraîné à terre un grand nombre de coureurs et je ne citerai que les plus huppés : CONTADOR, GEESINK, POPOVITCH, HORNER, BRAJKOVIC (abandon), BOONEN (très attardé), STEEGMANS (idem), WIGGINS, CHAVANEL, LEIPHEIMER, SORENSEN, tout cela sur 5 chutes bien distinctes.<o:p></o:p>
Cela traduit un peloton particulièrement nerveux, et un nombre (encore) élevé de prétendants au podium, qui ne veulent pas se faire piéger par une cassure en restant à l’arrière. Tout le monde veut rester à l’avant, mais il n’y a pas de place pour tous. Et forcément ça frotte et ça chute. Après les Pyrénées, ça ira beaucoup mieux, car les prétendants seront bien moins nombreux. <o:p></o:p>