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Commentaires sur l'actualité cycliste Internationnale, Nationale et Régionale (sud est) Les facteurs de performance

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Actu de Christian GIBELIN

Championnat de France Masters du Contre La Montre (Lanuejols 2011)audépart<o:p></o:p>

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J’ai préparé cette épreuve pour la gagner. J’ai toujours aimé l’effort solitaire du CLM, spécialité sur laquelle j’ai toujours réalisé de belles performances et obtenu de nombreuses satisfactions. Je me suis astreint à une préparation assez minutieuse, avec pour base, de longues sorties sur le vélo de chrono pour m’acclimater au mieux à la position si particulière et au coup de pédale spécifique. J’ai opté pour un plateau ovoïde ROTOR de 54 dents avec pignon de 11 dents à l’arrière. Avec le ROTOR, on ressent plus de facilité à enrouler, lors des phases de pédalage un peu en force. <o:p></o:p>

 

Sur le plan physiologique, j’ai choisi un planning classique de travail en intensité, en interval training, avec un temps total de travail par séance, en Zone d’Equilibre (seuil), égal à environ 75% de la durée prévisible du chrono (<st1:metricconverter productid="30’" w:st="on">30’</st1:metricconverter> pour <st1:metricconverter productid="40’" w:st="on">40’</st1:metricconverter>), et un allongement progressif des temps de travail fractionnés, tout en restant dans la limite de <st1:metricconverter productid="30’" w:st="on">30’ par séance</st1:metricconverter>. En avant dernière semaine, j’ai terminé mes 3 dernières séances, par du pyramidal court avec temps de récu1erkmp limités (pour augmenter la tolérance aux lactates). Et pour finir, un travail TRES allégé, les 5 derniers jours précédant l’épreuve.<o:p></o:p>

Le parcours étant très vallonné, et ma puissance musculaire limitée avec l’âge, je me suis appliqué à respecter une fréquence de pédalage élevé, de 90 à 100 rpm. Cette fréquence présente de nombreux avantages : épargner la musculature, améliorer l’aptitude à relancer rapidement après le sommet des talus, aller très vite dans les parties descendantes (à 110/115 rpm sur le 54x11, ça va très vite, de l’ordre de <st1:metricconverter productid="75 km/h" w:st="on">75 km/h</st1:metricconverter>).

 

Un critère important de réussite sur un chrono est le maintien de la régularité de l’intensité de l’effort, quelque soit le profil : ne pas être dans le rouge sur les parties montantes et ne pas descendre dans les puls sur les parties moins exigeantes, en descente ou faux plat descendant. Peu savent le faire.<o:p></o:p>

 

Par rapport aux plus jeunes qui ont réalisé de meilleurs chronos, j’ai perdu du temps dans les parties montantes où j’ai senti que je manquais de force (l’âge !) ne pouvant plus enrouler des développements importants. Hormis cela, je pense avoir optimisé mes possibilités et réalisé techniquement un chrono presque parfail'actiont.<o:p></o:p>

 

J’avais un adversaire de taille en la personne de José DEL CASTILLO, celui là même avec lequel j’ai disputé, échappé, le titre Masters sur Route en 2009. Je l’avais battu au finish, dans le dernier km. Sur le chrono, sa renommée est née de sa victoire au Championnat Régional Elite Rhône Alpes de 2010, sur lequel il a devancé tous les Elites de sa région. Cette victoire avait entraîné une importante polémique : est-il possible qu’un sexagénaire puisse battre, aussi bon soit-il, à près de 48km/h, tous les Elites d’une région, notamment Nicolas BONNET, le Champion de France Espoir de la spécialité (celui là même que je ne pus suivre sans le faire relever dans un chrono en duo que nous avions gagné, à Teyran)<o:p></o:p>

Je ne vais pas reprendre ici tous les propos tenus à ce sujet, sur les forums, interviews, droits de réponse, etc...

Malheureusement pour lui, DEL CASTILLO a crevé peu après son départ et il a du abandonner. On ne saura donc pas quel était son niveau sur cette épreuve. Parti 2 positions devant lui, j’ignorais bien évidemment sa déconvenue, mais je peux assurer que durant toute l’épreuve, je n’ai pensé qu’à lutter avec lui, ne laissant pas échapper la moindre seconde qui pourrait faire la différence. De la même façon, dans les semaines précédant l’épreuve, lors des moments les plus durs de ma préparation, j’ai beaucoup pensé à lui et au match auquel nous allions nous livrer.

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aprèslaligne

 

                                                   Après la ligne...le soulagement

 

podium

 

avec f.rousseau

 

                                                   Avec Florian ROUSSEAU, parrain de l'épreuve

podium 

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