Le Directeur du GIRO, Angelo ZOMEGNAN, a pris la décision de ne pas faire ré-analyser les échantillons prélevés lors du dernier GIRO. On sait tous que la dernière génération d'EPO, la CERA, n'était pas détectable lors de son épreuve, et qu'elle l'est devenue peu avant le Tour de France. (piège dans lequel sont tombés notamment RICCO et son coéquipier PIEPOLI) Chacun jugera du bien fondé de cette décision, mais il est évident qu'elle a le souci de préserver "certains intérêts italiens" et d'éviter des scandales préjudiciables à l'épreuve. En attendant, cela conforte bien l'idée que la répression du dopage n'a pas la même valeur en Italie qu'en France.